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D'une impression de "déjà-vu" surgit soudain le souvenir d'un personnage que le narrateur a connu et fréquenté assidûment des années auparavant. On est à Vienne dans les années qui précèdent la prise du pouvoir par les nazis. Stefan Zweig nous décrit de façon prémonitoire un monde qui va basculer dans l'infâmie. Le personnage en question est le bouquiniste Jakob Mendel, si éloigné des contingences de la géopolitique qu'il en ignore les dangers, ce qui le conduira en camp de concentration. Cette nouvelle est parue en 1925, traduite chez Grasset en 1935. |