Il y a une disposition humaine qui prête à la nature des raisons qui motiveraient l'ensemble de ses manifestations. Il y a une disposition de la nature qui prête aux sociétés humaines l'art de se distinguer de ce que l'on est pas et d'entretenir une palette de relations avec cet extérieur allant de l'assujettissement à la complicité fragile. Mettre en regard ces deux textes de Jean Giono : « Prélude de Pan » 1929, « "L'homme qui plantait les arbres « 1953, nous donne la perspective d'un monde où trouver la lumière, oblige d'abord à creuser les ténèbres, où les forces de toutes espèces se violentent pour atteindre une harmonie temporaire puisque comme le dit le poète: " C'est fort un arbre, ça met cent ans à repousser le poids du ciel ». Marc-Henri Boisse
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